
Entre l’idée d’un projet et le financement, il manque souvent un pont. C’est ce pont que veut construire SGI-AGI avec la première édition du Capital Reach Forum, prévue les 26 et 27 octobre 2026 à Cotonou.
Placé sous le thème _« Finance africaine de proximité : rendre le marché plus accessible, plus utile et plus transactionnel »_, le forum veut répondre à un défi majeur : mieux orienter les ressources disponibles vers des entreprises et des infrastructures capables de transformer l’économie.
Un marché UEMOA en pleine croissance
Le contexte est porteur. Dans l’espace UEMOA, les marchés de capitaux confirment leur poids. En 2025, la BRVM affichait une capitalisation boursière de 24 781,3 milliards FCFA, soit 18,37% du PIB de l’Union. Sur le marché primaire régional, 4 204,7 milliards FCFA ont été levés.
Parallèlement, l’inclusion financière progresse avec 248 millions de comptes de monnaie électronique recensés en 2024, +18,99%. Les transferts de la diaspora vers l’Afrique subsaharienne ont, eux, atteint 54 milliards de dollars.
Rapprocher ceux qui financent et ceux qui entreprennent
Pour le Directeur général de SGI-AGI, *Theodore GANFLE*, l’enjeu est clair :
> « Les ressources existent, mais elles doivent être mieux orientées vers les entreprises et les projets capables de transformer nos économies. Le véritable enjeu est de rendre les marchés de capitaux plus lisibles, plus accessibles et plus utiles aux entreprises africaines. »
Pensé comme un espace de dialogue, de pédagogie et de mise en relation, le Capital Reach Forum entend réunir porteurs de projets, investisseurs, banques, SGI, sociétés de gestion, institutions publiques et mécanismes de garantie.
4 axes pour accélérer les transactions
Les travaux s’articuleront autour de 4 prioritésMarchés de capitaux africains : passer de l’ambition au financement concret, avec un focus sur la régulation, l’intégration régionale et le financement des PME.
2. _Les 3 autres axes seront détaillés prochainement par les organisateurs._
Avec cette initiative, SGI-AGI entend contribuer à une nouvelle dynamique des marchés financiers africains, au service de l’économie réelle.




