
Le départ de Salamatou Sariki du Bénin continue de susciter de nombreuses interrogations. Selon des informations relayées par son entourage, elle aurait quitté le pays après avoir subi des pressions qu’elle attribuerait à ses convictions politiques ainsi qu’à l’engagement de son frère, Raouf Sariki, au sein du parti d’opposition Les Démocrates. Toujours d’après ses proches, cette situation remonterait à octobre 2025 et se serait progressivement détériorée, au point de rendre son maintien sur le territoire national difficile. À ce jour, aucune déclaration officielle des autorités n’est venue confirmer ou contester ces allégations.
Les soutiens de Salamatou Sariki évoquent désormais un « exil politique », estimant que son départ serait la conséquence d’un climat de fortes tensions. Toutefois, cette qualification ne repose sur aucune décision officielle ou judiciaire. Cette affaire ravive néanmoins le débat sur le respect des libertés politiques, la protection des opinions et les éventuelles conséquences que pourraient subir les proches de personnalités ou de militants engagés dans l’opposition. En l’absence d’une prise de parole des autorités compétentes, plusieurs observateurs appellent à davantage de clarifications afin d’établir les faits, dissiper les incertitudes et préserver un débat public fondé sur des éléments vérifiables.




