vendredi, juillet 17, 2026
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Le ministère de la Justice, sous la houlette du Garde des Sceaux, Yvon Detchénou, a haussé le ton. Dans un communiqué officiel publié ce jeudi 16 juillet, les autorités judiciaires ont lancé une mise en garde ferme contre les réseaux d’escrocs qui gravitent autour des procédures de grâce présidentielle et d’aménagement de peine.

La vigilance est de mise

Le message du gouvernement est clair : l’accès aux mesures de clémence du Président de la République est une procédure strictement administrative et gratuite. Pourtant, des individus malveillants n’hésitent plus à faire miroiter aux détenus et à leurs familles une libération anticipée moyennant le versement de sommes d’argent.

« Aucune exigence financière n’est requise pour bénéficier d’une grâce présidentielle ou d’un aménagement de peine », martèle le Garde des Sceaux. Le gouvernement rappelle que ces décisions relèvent exclusivement des prérogatives du Chef de l’État, après examen des dossiers par les instances compétentes, et ne sauraient être conditionnées par une quelconque transaction pécuniaire.

Une pratique condamnable

Ce système d’escroquerie, qui profite de la vulnérabilité et de l’espoir des familles de détenus, est désormais dans le viseur de la justice. Le ministère met en garde les auteurs de ces pratiques : tout contrevenant s’expose à des poursuites judiciaires sévères.

Par ailleurs, les autorités invitent les citoyens à ne pas céder à la panique ou à la manipulation. En cas de sollicitation suspecte, les proches des détenus sont vivement encouragés à se rapprocher des services compétents de l’administration pénitentiaire ou des autorités judiciaires pour vérifier la véracité des informations reçues, plutôt que de verser de l’argent à des intermédiaires douteux.

Avec cette sortie médiatique, le gouvernement réaffirme sa volonté d’assainir le système judiciaire et de protéger les citoyens contre ces réseaux organisés qui ternissent l’image des institutions de l’État.

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