
Un Argentine-Angleterre en foot n’est jamais dénué d’arrière-pensées. Celui de mercredi a confirmé la règle en faisant ressurgir les blessures de la déculottée militaire infligée à l’armée argentine par la Royal Navy dans la guerre des Malouines. L’Argentine a toujours utilisé le football pour laver l’affront. La “main de Dieu” de Maradona en 86 reste iconique.
La finale qui opposera dans deux jours l’Argentine de Messi à l’Espagne de Yamal, repose déjà sur un enjeu géopolitique plus incandescent. Le jeune prodige espagnol a récemment déclenché la polémique en portant le drapeau palestinien lors d’une célébration. Le premier ministre israélien a, quant à lui, exprimé son soutien pour l’Albiceleste. Et pas parce qu’il aime le foot.
Tiburce




