Choguel Kokala Maïga, l’ex-premier ministre malien, a récemment changé de ton concernant la lutte contre le terrorisme dans le Sahel. Après avoir quitté le système Goïta, il ne considère plus la France, les États-Unis et autres comme des bailleurs du terrorisme.
Selon les informations disponibles, Choguel Maïga met désormais l’accent sur la nécessité de résoudre les problèmes sécuritaires avant d’organiser des élections présidentielles au Mali. Il affirme que la priorité du gouvernement malien est de garantir la sécurité des citoyens face à la menace terroriste qui sévit dans la région du Sahel.
Récemment, les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont renforcé leur coopération militaire pour lutter contre le terrorisme. Une opération conjointe dénommée “Yéréko 2” a été menée avec succès par les forces de défense et de sécurité du Burkina Faso, du Niger et du Mali, permettant de neutraliser plusieurs terroristes et de saisir des armes et du matériel.
Des experts appellent à une riposte régionale coordonnée pour contrer l’expansion du terrorisme dans le Sahel et vers les États côtiers. Ils plaident pour une approche intégrée mêlant sécurité, développement et gouvernance pour renforcer la résilience des États face à cette menace transfrontalière.




