“Patrice Talon ne briguera pas un troisième mandat. C’est acté.” C’est à travers cette phrase que le député Malick Seidou Gomina se prononce sur la question de l’avenir politique du Bénin. Invité sur le plateau de la télévision Global Africa Télésud, l’honorable Malick Gomina a salué l’engagement du chef de l’État à respecter la constitution. Il profite pour rappeler à l’opinion publique nationale et internationale que le président de la République a, lui-même, fait inscrire la limitation des mandats dans la loi fondamentale du pays. Une décision qui pour l’honorable, témoigne une fois de plus de la maturité démocratique du Bénin ouvrant ainsi une nouvelle page pour la réalité structurelle de l’alternance au sommet de l’État.
En ce qui concerne les élections de 2026 proprement parlées, le parti Bloc Républicain est dans la dynamique de désigner son candidat ou le duo de candidats à même continuer l’oeuvre gigantesque commencée par Talon. Pour le moment. Il n’y a pas encore un nom à retenir. Il y a quand-même un avantage car le bilan de la gouvernance du président actuel est un argument de taille à utiliser. Nulle n’ignore que le Bénin a connu des avancées significatives surtout en matière de digitalisation des services publics, et de développement des infrastructures. Ce qui lui fait dire: “le Bénin a changé, et c’est sur cette transformation que nous allons bâtir la suite.”
Malick Gomina s’est aussi prononcé sur d’autres dossiers brûlants de l’actualité politique nationale. À propos l’homme d’affaires Olivier Boko, proche collaborateur du président Talon par exemple, l’honorable affirme: “c’est un frère.” Cependant, Malick Gomina soutien que la fraternité ne saurait justifier l’impunité. Pour lui, la justice a tranché et le débat est clos à présent. Néanmoins, il suggère le pardon et la réhabilitation de Olivier Boko.




