mardi, mars 24, 2026
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La Cours de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme, CRIET a connu d’une affaire d’exercice illégal en pharmacie. Les mis en cause, deux jeunes femmes accusées d’avoir commercialisé des produits pharmaceutiques à savoir ceux abortifs à travers les réseaux sociaux.

Poursuivies, les deux femmes ont comparu ce mardi 1er juillet à la CRIET. À la tête du réseau impliqué, Faridath agissant comme grossiste, puis Déborah, elle autre identifiée comme défaillante et chargée à la communication via les réseaux sociaux.

Les faits exposés au cours de l’audience stipulent que Déborah jouait le rôle actif dans la recherche de la clientèle en abordant les potentielles cibles via le numérique. Chaque vente effectuée lui donnait droit à un montant de 5000 FCFA comme commission. Ensuite, les produits envoyés à qui de droit par le biais d’un étudiant agissant comme livreur appelé à la barre.

Celui-ci se serait fait arrêté alors qu’il venait de livrer un colis à une cliente qui est enceinte. Il va affirmer qu’il ne connait pas le contenu des colis qui livrait. “Je ne savais pas que c’étaient des produits abortifs” s’est il confié rejetant les accusations le visant. Faridath et Déborah quant à elles reconnaissent les faits à leur charge. Elles expriment leur regrets tout en expliquant avoir agi pour des raisons économiques. Leur avocat plaide la clémence et soulgine leur jeune âge.

Le ministère public retient deux ans de prison ferme et deux millions de francs CFA comme amande contre les prévenues. Il a notifié que les faits sont “graves et dangereux pour la santé publique” puis a demandé, au bénéfice du doute, la relaxation du livreur.

Le verdict est attendu le 14 octobre 2025. En attendant, les deux jeunes femmes sont sous le collimateur et risquent de lourde peine. L’affaire vient relancer le débat sur la vente des médicaments en ligne.

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