
Dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 janvier 2026, les forces américaines ont mené une opération militaire d’envergure à Caracas. Le président Nicolas Maduro a été exfiltré vers les États-Unis. Depuis la Floride, Donald Trump a annoncé que Washington assurerait la direction du pays durant une période de transition.
C’est un séisme géopolitique dont l’onde de choc ne fait que commencer. Samedi après-midi, depuis sa résidence de Mar-a-Lago en Floride, le président américain Donald Trump a confirmé le succès d’une opération militaire éclair menée quelques heures plus tôt au cœur de la capitale vénézuélienne, Caracas.
Une capitale plongée dans le noir
L’assaut a débuté dans la nuit de vendredi à samedi par une série de bombardements ciblés. Pour paralyser toute résistance, les services américains ont eu recours à une « expertise » technologique permettant de plonger Caracas dans l’obscurité totale. « Les lumières de Caracas ont été largement éteintes », a plastronné Donald Trump lors de sa conférence de presse, soulignant la précision de l’intervention.
L’objectif principal a été atteint : le président Nicolas Maduro a été « capturé et exfiltré » du territoire vénézuélien. Selon les dernières informations, il se trouverait actuellement à bord d’un navire de la marine américaine en route vers New York.
« Diriger » pour assurer la transition
Fidèle à sa rhétorique habituelle, le locataire de la Maison-Blanche a adopté un ton martial pour définir l’avenir immédiat du Venezuela. Donald Trump a déclaré sans ambages que les États-Unis « dirigeraient » le pays jusqu’à ce qu’une transition politique « sûre, appropriée et judicieuse » puisse être organisée.
Le président américain a également envoyé une mise en garde explicite aux autres dirigeants autoritaires à travers le globe : « Tous les Maduro de ce monde doivent savoir que cela peut leur arriver aussi ». Il a par ailleurs précisé que l’embargo américain sur le pétrole vénézuélien restait, pour l’heure, intégralement maintenu, tout en se disant prêt à lancer une « seconde attaque plus importante » si la situation l’exigeait.
Un monde fracturé
L’annonce de cette intervention a immédiatement déclenché une vague de réactions internationales, illustrant une fracture profonde.
D’un côté, le camp de la condamnation est mené par la Russie, l’Iran, Cuba et la Chine, qui dénoncent une violation flagrante de la souveraineté nationale. À l’ONU, le Secrétaire général a exprimé son inquiétude quant au respect du droit international. Sur le continent sud-américain, la Colombie et le président brésilien Lula ont également fustigé l’opération.
De l’autre côté, le président argentin Javier Milei s’est imposé comme le plus fervent soutien de Washington. Avec son enthousiasme habituel, il a salué les frappes américaines d’un sonore : « La liberté avance, vive la liberté, bordel ! ».
Tension extrême à Caracas
Sur le terrain, la situation demeure volatile. Malgré l’absence de leur leader, des partisans de Nicolas Maduro ont commencé à se rassembler dans les rues de Caracas pour manifester leur soutien au président déchu et leur opposition à l’intervention étrangère.
Alors que le Venezuela s’apprête à vivre des jours d’incertitude sous administration américaine, la communauté internationale retient son souffle, craignant une escalade régionale majeure.




