
La commune d’Abomey-Calavi est sous le choc. Le dimanche 29 mars 2026, un acte d’une rare violence a coûté la vie à une femme d’une soixantaine d’années dans l’arrondissement d’Akassato. Le présumé meurtrier, déjà aux mains de la justice, évoque des motifs irrationnels pour justifier son acte.
Le réveil a été brutal pour les populations d’Akassato ce week-end. Ce qui semblait être une journée ordinaire a viré au drame lorsqu’une sexagénaire a été prise pour cible et tuée. Très vite alertées, les forces de l’ordre ont procédé à l’interpellation d’un suspect, mettant ainsi fin à une situation de haute tension dans la localité.
Le deuil et la colère comme mobiles
Selon les premières informations recueillies, l’homme arrêté ne nie pas les faits. Devant les enquêteurs, il aurait justifié son passage à l’acte par une vengeance personnelle liée à des croyances mystiques. Le suspect accuse la victime d’être à l’origine du décès de ses propres enfants par des moyens occultes.
Ce drame remet en lumière la problématique des lynchages ou des agressions ciblées basées sur des accusations de sorcellerie, qui continuent de faire des victimes au sein des communautés, malgré les appels répétés des autorités à la retenue et au respect de la vie humaine.
Une enquête en cours
Actuellement placé en garde à vue, l’individu devra répondre de ses actes devant les juridictions compétentes. La police républicaine poursuit ses investigations pour déterminer les circonstances exactes de ce meurtre et établir si le suspect a agi seul ou avec des complices.
En attendant l’ouverture du procès, l’émoi reste vif à Akassato. Ce tragique événement rappelle l’importance de la saisine des autorités judiciaires en cas de différend, afin d’éviter que la justice privée ne vienne endeuiller davantage de familles.




