Wilfried Léandre Houngbédji, le porte-parole du gouvernement béninois, a exprimé sur Esae TV son souhait de voir davantage de journalistes critiques dans le paysage médiatique. Lui-même ayant été journaliste critique par le passé, il estime que ce type de journalisme est essentiel pour une démocratie saine.
Selon lui, la critique ne doit pas être confondue avec la calomnie ou la dénonciation avec l’accusation. Il a d’ailleurs illustré ses propos en évoquant son livre “Scandale sous Yayi”, dans lequel il avait critiqué l’ancien président Boni Yayi tout en restant dans les limites de la responsabilité et en apportant des preuves à l’appui de ses allégations.
Wilfried Houngbédji a également souligné l’importance de faire la distinction entre critique constructive et diffamation, rappelant qu’il n’a jamais varié sur ce principe malgré les pressions. Il souhaite donc que les journalistes critiques puissent exercer leur profession sans crainte, tout en respectant les limites éthiques de leur métier.














